Amener au chemin la souffrance


Il faut d’abord réfléchir sur les situations passées, quand on n’a pas agi comme il aurait fallu, voir les conséquences. On travaille d’abord sur les situations antérieures au niveau de la pensée et petit à petit, avec des situations plus actuelles. La réflexion va amener l’habitude. Nombre de fois, nous avons fait fausse route. Mais, les situations difficiles deviennent comme des amies pour nous apprendre.

Pour faire face à la souffrance ; il faut de la patience. Les causes de la souffrance sont très fréquentes alors que les causes du bonheur sont beaucoup plus rares. On risque donc de rencontrer beaucoup plus de souffrances que de bonheur. Il convient daccepter la souffrance en pratiquant la patience qui nous permet d’aborder bonheur et souffrance avec équanimité. On est moins tenté de chercher le bonheur et on est moins découragé quand la souffrance nous tombe dessus.


Dans une situation conflictuelle, nous considérons toujours que c’est la personne qui est fautive, mais on peut regarder autrement et voir que ce sont les émotions les fautives. Ça permet de dépersonnaliser un peu le mal qui nous est fait. Ça donne plus d’espace dans l’esprit pour répondre avec amour et compassion plutôt qu’avec colère.


On peut aussi considérer les bons côtés de la souffrance. Elle est très propice à nous ouvrir au travail intérieur, aux autres. Elle nous invite au questionnement, à la remise en question. En travaillant avec la souffrance, on cultive la patience, la compassion, l’équanimité et le renoncement.


Instructions cours de relaxation sonore

Extrait des 37 pratiques des Bodhisttavas

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